Chiffres clés

  • Indicateurs Demographiques
    Libellés Données
    Burkina Faso (Projections 2020) 21 510 181
    Ouagadougou (Projections communales 2020) 2 684 052
    Esperance de vie à la naissance en 2006 (en année) 56,7
    Taux(%) de croissance démographique(2006) 3,10
    Taux (‰) brut de natalité(2010) 41,2
    Taux(‰) brut de mortalité(2006) 11,8
    Taux (‰) de mortalité infantile(2010) 65
    Taux(‰) de mortalité juvénile(2010) 68
    Taux(‰) de mortalité de moins de 5ans 129
    Indice synthétique de la (2010) fécondité 6
    Taux(‰) global de fécondité général (2010) 206
  • Indicateurs Economiques
    LibellésDonnées
    PIB à prix courant CVS (en milliards de FCFA) : 3e trimestre 2020 2 562,9
    PIB en volume aux prix de l'année précédente chainé (en milliards de FCFA) : 3e trimestre 2020 2 382,2
    Taux de croissance du PIB (par rapport au trimestre précédent en %) 18,5
    Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (Avril 2021) 106,17
    Variation / mois précédent en % (Mars 2021) 1,6
    Variation / même mois de l’année précédente en %(Avril 2020) 4,6
    Taux (%) d’inflation (2019) -3,18
    Indice harmonisé de la production industrielle (IHPI) Premier trimestre 2020 172,6
    Indice harmonisé de la production industrielle (IHPI) Glissement Trimestrielle(%) 2,3
    Balance Commerciale 2019 en milliards de FCFA -556,5
    Taux (%) de couverture 2019 77,3
  • Indicateurs Sociaux
    LibellésDonnées
    Taux (%) de Pauvreté 2014 40,1
    Seuil de Pauvreté 2014 153 530 FCFA
    Taux (%) brut de scolarisation au primaire ensemble 2017-2018 90,7
    Taux (%) brut de scolarisation des Filles au primaire 2017-2018 90,9
    Taux (%) d'Alphabétisation des 15 ans et plus 2014 34,5
    Taux (%) d'Alphabétisation des femmes de 15 ans et plus 2014 26,1
    Taux (%) d'Alphabétisation des Hommes de 15 ans et plus 2014 44,3
    Taux (%) Accès à l'Eau potable 2014 76,3

Balance des paiements


Balance commerciale :
Compte qui retrace la valeur des biens exportés et la valeur des biens importés. Pour calculer la balance commerciale, la comptabilité nationale procède à l’évaluation des importations et des exportations de biens à partir des statistiques douanières de marchandises. Si la valeur des exportations dépasse celle des importations, on dit qu’il y a excédent commercial ou que la balance commerciale est excédentaire ; si les importations sont supérieures aux exportations, le pays a un déficit commercial ou sa balance commerciale est déficitaire.

Balance des biens et services :
Elle regroupe la balance commerciale qui est la différence entre les exportations et les importations de biens et la balance des services qui est la différence entre les exportations et les importations de services.

Balance des paiements :
Etat statistique qui retrace sous une forme comptable l’ensemble des flux d’actifs réels, financiers et monétaires entre les résidents d’une économie et les non-résidents au cours d’une période déterminée. Les flux économiques et financiers à l’origine de ces opérations sont répartis en distinguant le compte des transactions courantes (échanges de biens, de services, de revenus et de transferts courants), le compte de capital (transferts en capital) et le compte financier (investissements directs ou de portefeuille).

Balance des revenus :
Différence entre les revenus des travailleurs expatriés et les revenus d’investissements (intérêts et dividendes).

Balance des services :
Différence entre exportations de services et importation de services. Services : transport, communication, assurance, redevance et droits de licences, voyage, etc.

Balance des transferts courants :
Compte regroupant les dépenses et revenus d’aide publique au développement, les contributions aux organisations internationales, les transferts des émigrés / immigrés. Transferts sans contrepartie.
Le solde du compte des transactions courantes est le compte le plus commenté et celui retenu par le FMI.

Compte de capital :
Il retrace les transferts en capital entre le pays et l’étranger. Il y a transfert en capital lorsque la propriété d’un actif fixe est cédée ou lorsqu’un engagement financier est annulé par accord mutuel entre le débiteur et le créancier sans que ce dernier ne reçoive de contrepartie. Pour l’essentiel, cette rubrique de la balance des paiements prend en compte les remises de dettes, la cession de certains actifs incorporels (brevets, droits d’auteur, franchises, etc.) et les aides à l’investissement.

Compte de transactions courantes :
Elément de la balance des paiements regroupant la balance des biens et services, la balance des revenus et la balance des transferts courants.

Compte financier :
Compte retraçant les différents flux financiers entre les résidents d’un pays et les non résidents. Il prend en compte : les investissements directs étrangers (IDE), les placements (achat ou vente d’actions et d’obligations de l’étranger ou à l’étranger), les autres investissements (financement d’opérations commerciales et diverses opérations de prêts ou d’emprunts), enfin, les « avoirs de réserve » qui recensent la variation des réserves de change d’un pays.

Investissement, équipement :
Acquisitions d’immobilisations incorporelles, de terrains, d’immeubles (bureaux, logements, ouvrages et infrastructures), de meubles (matériel et outillage techniques, matériels de transport en commun et de marchandises, stocks stratégiques ou d’urgence, cheptel, etc.), prises de participations, placements et cautionnements.

Investissements de portefeuille :
Achats de titres de propriété ou de créance émis par des agents non-résidents (c’est-à-dire, schématiquement, à l’étranger) par des épargnants qui ne désirent pas pour autant prendre le contrôle de l’entreprise, mais simplement placer leur argent dans une optique de rentabilité. Conventionnellement, selon le FMI, on considère qu’un achat d’action est un investissement de portefeuille (un placement) tant que le total des actions détenues représente moins de 10 % du capital social de l’entreprise.

Investissements directs étrangers (IDE) :
Achats de titres d’entreprises par des agents non-résidents afin d’obtenir "un intérêt durable et la capacité d’exercer une influence dans la gestion". Ils peuvent prendre la forme d’une création d’entreprise, du rachat d’une entreprise existante, ou encore d’une simple prise de participation dans le capital d’une entreprise, à condition que cela permette d’obtenir un pouvoir de décision effectif dans la gestion. Plus précisément, d’après la définition du FMI, les IDE connaissent quatre formes :

  • La création d’une entreprise ou d’un établissement à l’étranger ;
  • L’acquisition d’au moins 10 % du capital social d’une entreprise étrangère déjà existante ;
  • Le réinvestissement de ses bénéfices par une filiale ou une succursale située à l’étranger ;
  • Les opérations entre la maison mère d’une firme transnationale et ses filiales (souscription à une augmentation de capital, prêts, avances de fonds, etc.).